Rubén Rivero Capriles

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Marches et protestes aux É.-U.

Selon ma qualité d'observateur étranger, je suis dérangé de voir que les marches et protestes gagnent de la popularité aux États-Unis. Cela reflète une déconnexion plus grosse entre les gens et leur gouvernement. Dans mon cas vénézuelien ce genre de marches s'est produit sans cesse depuis le début de ce vingt-premier siècle, mais aucun bénéfice s'est produit pour n'importe quelle des parties au jeu. Je regarde les marche comme un perte de temps et de ressources, comme une forme de loisir  pour les masses qu'éventuellement nous rapporte une fatigue générale. Les protestes récentes aux États-Unis sont allusives au débat du soin médical, mais elles versent aussi sur l'inflation, les impôts et les dépenses énormes du gouvernement fédéral. Les marches pourraient aussi inclure de la propagande payée. Les gens sont payés couramment aux pays du tiers monde pou protester contre ou en faveur de nombreuses questions. Quelle est alors une bonne voie pour protester contre la mauvaise gérance économique? Une autre manière populaire de protester est de faire beaucoup de gens aux idées similaires publier leurs plaintes dans des pages réseau d'une niche étroite que seront lues seulement par leurs sympathisants. Il me semble que maintenant il y a plus de moyens pour protester qu'autrefois mais leur effectivité par regard à un changement positif aux politiques publiques est négligeable. 

Les paragraphes partout cet article incluent des visions juxtaposées, éditées et isolées offertes par plusieurs personnes, en incluant Mary Los et ses amis, Kyrriell Noon et ses amis, et E. Varick Wettlaufer. Leur contribution n'est pas nécessairement transcrite au contexte. L'édition de ces phrases et la décision de leur ordre dans ce texte représenta pour moi un cauchemar mineur. Je me limite simplement à conclure au dernier paragraphe que la présente polarisation étasunienne grossit pour l'insatisfaction de tous.

Beaucoup des étasuniens ne comprennent pas pourquoi se déroule un débat sur les soins pour la santé et l'assurance de santé. Ils argumentent que même si une personne est assise confortablement et n'a pas un besoin personnel pour des politiques publiques meilleures, l'accès ne devrait pas être nié aux autres gens moins fortunés. À leur avis, les soins pour la santé devraient être considérés comme un droit de leur nationalité, et la responsabilité devrait être pour tous les étasuniens celle de payer leur morceau juste. Ils songent que ceux fortunés doivent apprendre une vie plus simple pour que les autres puissent vivre simplement. Même si des fortunes ont été gaspillées, beaucoup d'étasuniens n'ont pas reçu des soins de santé car ils n'ont pas pu les payer. Bien d'autres pays industrialisés offrent des soins de santé financés par l'état et le système paraît fonctionner convenablement. Donc en théorie le nouveau système de soin de santé aux États-Unis devrait aussi fonctionner. La gauche argumente que la droite est terrifiée dans une rage impuissante, en criant «Feu!» dedans un théâtre saturé, dilapidé et dépravé, et que la droite n'a pas une jambe pour se poser, ni des évidences pour ses refus, ni des solutions alternatives.

Il y a aussi un appui significatif pour les détracteur de la reforme du système de la santé. À leur avis les fonds publiques pour ce but résulteront en une bureaucratie dont les patients attendront pendant des heures aux cliniques manquant de suffisant personnel et recevront un service mauvais. Il y a aussi le thème sur le lavage de cerveaux, probablement agréé par beaucoup aux deux bouts du spectre politique. Beaucoup de gens aux États-Unis sont accusées d'être heureux à croire tout ce qu'on leur dit. Combien de penseurs libres y a t'il aux États-Unis? Des exagérations anecdotiques estiment au 5% la population qui fait l'effort de penser à eux-mêmes, et le reste sont alimentés aux pensées transmises par les réseaux de télévision, lesquels à leu tour sont alimentés au contenu venant de quiconque paie leurs factures. Les masses alors s'assoient pour absorber des messages sans de la valeur. D'autres évidences anecdotiques suggèrent une hausse des expatriés étasuniens qui ont obtenu des visas de résidence à l'étranger, car ils regardent leur pays en train de bouger dans une direction incorrecte.

Un lecteur de mon article récent «Tax and spend vs. don't tax but spend just as much» demanda: «quelle est la crédibilité

 d'un commentateur vénézuelien lors de ses commentaires sur la scène politique américaine?» À ce moment là je lui répondis   que j'ai autant de crédibilité que le soin que je pris pendant la compilation de la recherche sur de nombreuses sources. J'ai vécu aux États-Unis pour presque sept ans et je me renseigne quotidiennement sur les événements du pays au réseau. Je n'ai pas eu l'intention lors, et je ne prétend non plus d'offrir une prescription ou  prognosis. Cela est entièrement au tour du lecteur ou de la lectrice. Cependant, dans cette occasion je peux répondre avec confiance davantage. Comme la plupart des autres latino-américains qui avons vécu des problèmes similaires, et à différence de nos gouvernements inefficaces, nous sommes en mesure de donner notre avis selon notre expérience locale au sujet des problèmes des États-Unis aujourd'hui. Quelle nation ne profite pas des opinions, perceptions et analyses des observateurs au dehors? Les expériences peu fortunées des étrangers devraient leur servir comme exemple pour épargner aux étasuniens de nouvelles folies politiques.    

 

Rubén Rivero Capriles, Rivero & Cooper, Inc.

Version originale à Caracas, le 17 septembre 2009

Traduction française par l'auteur le 22 septembre 2009